02 avr. 2008
Dailyweb, le faire-part, avec un peu de retard...
Finalement, Janvier 2008 est passé, et tranquillement Février est arrivé...!
Et c'est donc le 8 Février dernier que Dailyweb a enfin pu voir le jour. Champagne !!!
Depuis, pas mal de chemin parcouru, beaucoup de prospection, d'ajustements, de réajustements, de réflexions, de contacts avec le marché et avec nos clients & prospects... Une belle expérience qui n'est pas prête à s'arrêter, puisque l'on me souffle que notre réseau de bornes va s'agrandir d'ici peu...!
Sur plusieurs fronts (extension du nombre de cafés partenaires, et publicité auprès de nos utilisateurs potentiels), nos forces sont utilisées à plein et nous songeons très fort à nous entourer de jeunes talents qui conjuguent savoir-faire et soif de réussite.
Je ne saurais que trop vous recommander un blog pas mal fait, qui traite de sujets touchant les new techs, l'actualité nantaise, et qui raconte en quelques mots la naissance d'un projet d'entreprise et son évolution :
j'ai nommé Dailyweb - LeBlog ;) 
Enfin, bien qu'ayant levé ces derniers mois un pied déjà bien discret sur ce blog, je compte reprendre très prochainement en évoquant des anecdotes de ma vie de jeune entrepreneur...
25 sept. 2007
Prochaine venue au monde...
Retour d'un voyage formidable de simplicité et d'expérience humaine...
Finalement, mes plans ont été bousculés.
Avant de partir, on m'a proposé une idée de création d'entreprise. Etant depuis bien longtemps très sensible à la cause entrepreneuriale, l'idée qui a fait son chemin (au rythme de mes pérégrinations, entre autres!) et progressivement se transforme en projet ... En bref, je ne suis plus en recherche plus d'emploi puisque j'ai choisi de créer cette société avec Henri BASILE comme associé : une société de services qui proposera un concept innovant d'accès à Internet pour le grand public. Elle sera basée à Nantes et notre service arrivera normalement sur le marché à compter de la fin Janvier 2008. Vous en saurez davantage très prochainement! ;)
02 août 2007
Projets & aspirations professionnelles...
Ayant récemment terminé mes études au CELSA par un Master de Management Interculturel, avec plusieurs stages à la clef, je suis irrésistiblement attiré par le challenge, dans des environnements où l'autonomie, le mérite et l'efficacité sont des valeurs clés, et où il est requis un esprit d'analyse et de créativité.
Fort de savoir-faire acquis dans différents domaines (vente, RH, droit, marketing, communication et publicité), je recherche mon premier défi professionnel.
A Paris ou à Nantes.
Début
souhaité : à partir de la mi-septembre, car je pars à l'aventure en
Europe Orientale (Ukraine, Moldavie, Roumanie, Bulgarie, Turquie
(Istanbul) et Grèce) pendant 6 semaines à partir du 5 Août. En
attendant, je serai joignable par mail.
02 juil. 2007
Vous avez dit "Fuite des Cerveaux"???
Pourquoi un tel exode des jeunes diplômés en Asie? Est-ce un effet de mode? Ou bien est-ce réellement une "fuite des cerveaux" sitôt leur diplôme en poche? La question mérite en tous cas d'être posée devant la tendance existant depuis 5 à 10 ans, d'abord en direction de l'Amérique du Nord, et aujourd'hui très focalisée sur l'Asie. En effet, il est nécessaire de comprendre quels jeunes Français s'expatrient dès la fin de leurs études, et pour quelles raisons ils font ce choix.
En fait, très souvent, la "fuite des cerveaux" que l'on décrit comme un immense danger pour l'économie française apparaît comme un mythe, une thèse alarmiste qui ne repose sur aucun fondement réel. De fait, les différentes motivations des jeunes explorateurs puisent leurs racines dans la volonté d'anticipation, dans la construction sur le long terme, dans l'idée d'un challenge, ce qui s'oppose directement à l'idée de fuite. En réalité, parmi les personnes qui partent juste après la fin de leurs études, nous en trouvons très peu qui fuient le marché du travail français pour des raisons d'attractivité en matière de conditions de travail, mais essentiellement des jeunes professionnels recherchant une expérience forte pour lancer leur carrière.
En Asie, pour vivre une expérience professionnelle dans un monde où tous nos repères culturels occidentaux se trouvent bouleversés, où il faut apprendre à penser d'une manière nouvelle, où les affaires ne se conduisent pas à l'occidentale et où l'entrepreneuriat est en plein boom (nouveaux marchés, nouvelles idées, nouvelles logiques de développement). En Amérique du Nord, pour expérimenter un rêve Américain qui plâne toujours dans les esprits et donne de l'audace à des jeunes Européens pleins de projets. Ici et ailleurs, en Amérique du Sud, dans les autres pays d'Europe et même en Afrique, qui draine toujours de nombreux jeunes dip', la logique est la même : s'enrichir de nouvelles pratiques, adopter un regard élargi et plus complet, stimuler la créativité et l'innovation, remettre en cause les présupposés, et acquérir finalement un vécu professionnel et culturel inestimable.
Bien souvent, après plusieurs mois aux antipodes, les "têtes bien faites" reviennent alors en France plus pleines que jamais pour s'y installer durablement et, par leur force d'entreprendre renouvelée, placer le pays dans une dynamique d'innovation et de créativité qui existe déjà dans tant de pays mais qui nous fait si souvent défaut! Quelle est donc la cause profonde de cet alarmisme? Pourquoi les Français sont-ils les moins expatriés parmi les 4 plus grands pays européens ?
Allons! Il est temps de voir que "l'exception française" est un autre mythe sur le déclin, que l'on revendique toujours mais dont on feint d'ignorer le dangereux effritement, prisonniers que nous sommes de notre immobilisme satisfait... Alors, dès maintenant, faisons taire les Cassandre, partons découvrir le monde, allons nous enrichir de l'ailleurs pour, un jour, revenir chargé du meilleur et du plus simple des outils de la réussite : la curiosité pour un temps rassasiée. Mal placée, elle nous ronge, mais intelligemment utilisée, elle fait de nous-même à chaque instant un individu plus complet qu'à l'instant précédent : un être en progrès!
17 juin 2007
Expériences Pro : Part 2
La Junior-Entreprise, une chance à saisir!
A tous les étudiants qui sont déjà ou qui projettent d'intégrer une Grande Ecole (Ecole de commerce, d'ingénieurs, ou spécialisée) : s'il existe une Junior-Entreprise active au sein de votre école, engagez-vous!!! Le pourquoi, en quelques mots...
Junior-Entreprise, késako ?
Au sein d'une Grande Ecole, ce sont des étudiants rassemblés en agence de conseil de forme associative (membre de la Confédération Nationale des Junior-Entreprises), pour répondre à des appels d'offres de la part de vraies entreprises. Ainsi, ces étudiants sont amenés très tôt à travailler sur des problématiques concrètes propres à leur domaine de compétences pour répondre au besoin de leur client, et donc à mettre en application leurs enseignements tout en se constituant un résau de valeur, grâce au contact direct et prévilégié développé avec leurs clients.
Quels atouts pour le Junior-Entrepreneur ?
Déjà coutumier, en plus de ses stages étudiants, de problématiques professionnelles véritables, le Junior-Entrepreneur a adopté un esprit d'entreprise et est familier des exigences qui en découlent : rigueur méthodologique, importance du respect des délais, entretien des relations avec le client, recherche de solutions aux besoins exprimés par l'entreprise grâce à son expérience et son sens de l'innovation, travail à l'accroissement du portefeuille clients et à la réputation de sa structure, etc.
=> En bref, le Junior-Entrepreneur est un jeune diplômé totalement opérationnel dès sa sortie d'école, la sérénité en plus, et avec une mâturité professionnelle accrue.
Voit l'article sur le site Enviedentreprendre : Les Junior-Entreprises à l'écoute des Entrepreneurs
Et petit coup de pub pour ma "J.E." : Junior-Communication (Junior-Entreprise du CELSA...)
16 juin 2007
Expériences Pro : Part 1
Premier volet "Partage d'expériences professionnelles", pour décrire à qui veut le lire un vécu professionnel particulier, avec cette fois-ci :
Mes jobs d'étudiant... 1999-2007
-> Ma première expérience du travail eut lieu sur le chantier de l'A87 près de Cholet : Huit heures par jour à tirer de lourdes gaines de câble sur le tracé d'une autoroute en construction, en plein cagnard aoûtien, avec mon pote Laurent et tout un groupe de Portuguais habitués au BTP... Constat : L'argent a un prix, celui de la sueur, et la première mousse payée avec cet argent a une saveur vraiment nouvelle... Une nouvelle vie a commencé!
Ainsi, la machine infernale est lancée : plus de dépenses, donc il faut gagner plus; et pour gagner plus, il faut travailler plus (ça vous rappelle quelquechose? ;)). Par conséquent, missions d'intérim et petits jobs en tous genres se sont succédés pour moi pendant les temps de vacances scolaires : manutention, travail intérimaire en usine, déménagements, inventaires, livraison de pizzas, cours particuliers, animations commerciales, ...
Le bilan : une garde-robe bien entretenue et un train de vie accéléré, mais surtout deux acquis majeurs qui porteront ensuite du fruit tout au long de mes études, et de ma carrière professionnelle (cela, je l'espère!) :
- D'une part, ces expériences m'auront d'abord ouvert les yeux sur la base, les fondements de plusieurs PME françaises : les métiers très opérationnels qui y sont exercés (gestes souvent simples et répétitifs), la connaissance de plusieurs PME (usines surtout) "vues de l'intérieur" et des personnes qui y travaillent (conditions de travail et de salaires, leur vision de leur propre travail et du management). Combien m'ont dit : "Toi qu'es encore dans les études, n'oublie rien de ce qu'tu vois ici quand tu seras là-haut, à leur place, car ça eux, ils l'ont pas connu!" ...
- D'autre part, ce vécu est aussi un acquis en matière de connaissance de soi : une débrouillardise renforcée, une faculté d'adaptation très accrue, une certaine humilité, la persévérance dans le travail, le respect des collaborateurs même subalternes, la simplicité, l'obéissance à la hiérarchie, ... Et puis d'une autre manière : l'observation des jeux de pouvoir, des mécanismes d'influences, des leaders d'opinion informels dans l'entreprise, la prise de conscience que chacun détient un pouvoir de sabotage, et donc l'importance du bien-être de tous au travail, l'écoute des collaborateurs quant à leur avis concret sur leur travail (problèmes et améliorations à apporter), ...
En bref, je salue les initiatives même imparfaites de certains grands groupes industriels qui envoient leurs nouveaux cadres travailler pendant une ou plusieurs semaines aux postes subalternes de l'entreprise avant leur prise de fonctions. Enfin, je conseille vivement à chaque jeune de tenter l'aventure, même pour une durée courte, et aux parents d'inciter leurs enfants à le faire. Cette expérience est, je pense, irremplaçable, et aucune bible du management ne peut prétendre la remplacer par des conseils affûtés gentiment couchés sur le papier... Allez, au boulot!
